Un modèle interactionnel

L’interaction entre les parties qui composent le système est au centre du modèle. Les interactions entre l’individu et son environnement sont permanentes : « on ne peut pas ne pas communiquer » selon la célèbre formule de Watzlawick.

L’individu est à la fois le résultat et le moteur de toutes ses interactions. Lorsqu’un problème est traité avec cette approche, l’on va chercher les interactions dysfonctionnelles : Ce n’est jamais une personne qui a un problème de manière personnelle, mais des interactions qui posent problème (avec les autres, avec elle-même en pensée, avec son environnement…). C’est donc une façon de voir très différente de la pensée ordinairement en vogue dans l’entreprise où la recherche de fautifs est souvent la norme.

En termes d’accompagnement, en découle une intervention originale qui ne stigmatise pas le manager comme le « manager à problèmes » (« qui n’est pas assez assertif », « gère mal ses émotions », « gère mal ses priorités », ou le salarié qui fait preuve de résistance au changement ou un « refus d’obstacle »…). Au contraire, nous allons chercher à comprendre quelles interactions les ont amenés dans cette situation bloquée et comment par des solutions relationnelles cette situation peut être débloquée.